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  • Télétravail à l’étranger : les clés pour concrétiser le rêve des « digital nomads »

    Télétravail à l’étranger : les clés pour concrétiser le rêve des « digital nomads »

    Allier travail et cadre idyllique — la tendance de la workation — séduit un nombre croissant de professionnels. Toutefois, s’expatrier ou travailler à distance depuis l’étranger ne s’improvise pas : une préparation administrative, fiscale et juridique rigoureuse est indispensable pour éviter les déconvenues.

    1. Visas : s’assurer du droit de travailler Le simple statut de touriste n’autorise pas l’exercice d’une activité professionnelle. Face à l’essor des nomades digitaux, de nombreux pays (Grèce, Dubaï, Costa Rica, Île Maurice) proposent désormais des visas spécifiques dont les critères d’attribution varient selon la destination.

    2. Fiscalité : éviter la double imposition Travailler depuis l’étranger a des répercussions fiscales majeures pour l’employé comme pour l’employeur. Il convient d’analyser la législation locale et les conventions de double imposition (CDI) — la Suisse en ayant conclu avec plus de 100 pays — afin de déterminer le lieu de rattachement fiscal.

    3. Protection sociale : anticiper la couverture et les cotisations Afin d’éviter le paiement de doubles cotisations sociales, des mécanismes comme le détachement existent. Au sein de l’Union européenne, un employé peut télétravailler temporairement (jusqu’à 24 mois) tout en restant rattaché au système suisse, à condition d’obtenir un certificat A1 dès le premier jour.

    L’avis de l’expert Chaque situation nécessitant une analyse sur mesure, les entreprises et salariés peuvent s’appuyer sur des organismes spécialisés (comme la FER Genève) ou des plateformes dédiées (à l’image de la start-up Vamoz) pour évaluer les risques juridiques, assurantiels et fiscaux avant tout départ.

  • Filmer en montagne : les clés pour réussir un tournage en haute altitude

    Filmer en montagne : les clés pour réussir un tournage en haute altitude

    Tourner un documentaire en milieu alpin offre des images spectaculaires, mais confronte les équipes à des conditions extrêmes. Entre logistique complexe, contraintes matérielles et sécurité, la réalisation d’un film en montagne exige une préparation méthodique où l’imprévu reste la seule certitude.

    1. Logistique et sécurité : la priorité absolue Contrairement à un tournage classique, l’accès aux lieux de prise de vue dépend directement de la météo et de la condition physique des équipes. L’engagement d’un guide de haute montagne est indispensable pour évaluer les risques (avalanches, crevasses, chutes de pierres) et sécuriser les itinéraires. Chaque kilo de matériel transporté doit être pesé, imposant un choix drastique entre qualité d’image et autonomie.

    2. Gestion du matériel : affronter les éléments Le froid extrême décharge les batteries en quelques minutes et peut figer les mécanismes des caméras. Il est crucial de conserver les accus au chaud contre le corps et de prévoir des solutions de recharge solaires ou portables. Les écarts thermiques brutaux génèrent également de la condensation à l’intérieur des objectifs ; le matériel doit donc être acclimaté progressivement lors des transitions entre l’extérieur et les refuges.

    3. Narration et adaptabilité : composer avec l’impondérable En altitude, la météo change en quelques minutes. Un scénario rigide est voué à l’échec : le réalisateur doit savoir adapter son récit aux éléments extérieurs (tempête, brouillard, lumière changeante). La capture du son représente un défi majeur en raison du vent fort, nécessitant l’utilisation de bonnettes anti-vent haute protection et de micros spécialisés.

    L’avis de l’expert La réussite d’un documentaire de montagne repose sur l’humilité face à la nature. La sécurité du tournage prime toujours sur la prise de vue : savoir renoncer à une scène si les conditions météo se dégradent fait partie intégrante du savoir-faire d’une équipe de réalisation en milieu périlleux.

  • Design à New York : au cœur de la capitale mondiale des tendances

    Design à New York : au cœur de la capitale mondiale des tendances

    Névralgie de la création internationale, New York impose son rythme au monde du design, de l’architecture d’intérieur et de l’objet. Entre effervescence créative, marchés de pointe et foires d’envergure, la scène new-yorkaise redéfinit constamment les codes du secteur en alliant esthétique et fonctionnalité.

    1. L’écosystème créatif : du studio au showroom

    De Soho à Brooklyn (DUMBO, Williamsburg), la ville regorge de studios d’architecture, de galeries spécialisées et de maisons d’édition. Les designers y explorent un style caractérisé par l’éclectisme, le minimalisme industriel et l’usage de matériaux bruts (acier, bois réemployé, verre soufflé), façonnant des intérieurs à la fois urbains et chaleureux.

    2. Les événements phares : l’attraction NYCxDESIGN

    Chaque année, la métropole devient la vitrine mondiale de l’innovation grâce au festival NYCxDESIGN. Pendant une semaine, lancements de collections, expositions immersives et portes ouvertes rythment les cinq districts de la ville, attirant acheteurs, éditeurs et journalistes du monde entier venus repérer les talents de demain.

    3. Matériaux et durabilité : les nouveaux enjeux

    Le design new-yorkais s’oriente fermement vers la durabilité et le circular design. Les créateurs locaux privilégient les circuits courts, la revalorisation de déchets industriels et les technologies de fabrication additive (impression 3D), répondant ainsi à une demande croissante d’éco-conception dans le secteur du luxe.

    L’avis de l’expert

    La force du design à New York réside dans sa capacité à capter l’énergie de la rue pour la transformer en concepts exploitables à l’échelle commerciale. C’est ce pont permanent entre expérimentation radicale et réalité du marché qui fait de la ville le baromètre incontournable des tendances mondiales.